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Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred

Belvedere2026Identité visuelle

Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred

Une proposition de campagne pour Belvedere Vodka, conçue en réponse à un brief réel de MH Creative Studio : ce projet n’a jamais été produit, acheté ni diffusé, il s’agit d’un exercice de réponse à un brief. Il s’articule autour du slogan « Shake, don’t be stirred » et de trois visuels clés déclinant un martini différent, du jour à la nuit.

Client
Belvedere — réponse à un brief de MH Creative Studio
Année
2026
Livrable
Direction artistique — Réponse à un brief, proposition non produite — 2026
Direction artistique et conception
Antoine Leclercq
Exercice réalisé en réponse à un brief de MH Creative Studio, intitulé « Martini Mania »
Marque concernée
Belvedere Vodka — projet non commandé, non produit, non diffusé par la marque
Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred — 1
Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred — 2
Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred — 3
Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred — 4
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Belvedere Vodka — Shake, Don’t Be Stirred — 7

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Étude de cas

Ce projet est une réponse à un brief, pas une campagne livrée. Il consiste en un deck de présentation de 110 pages, construit en réaction à un document reçu de MH Creative Studio, intitulé « Martini Mania Brief » et sous-titré « Premium Vodka Reality — No Longer Just a Night Territory ». Le brief documente le rapprochement entre Belvedere Vodka et le cocktail martini, devenu un phénomène culturel, et invite à construire un territoire propre à la marque sur ce terrain. La proposition qui suit n’engage ni Belvedere ni MH Creative Studio : elle n’a été ni commandée pour diffusion, ni produite, ni achetée.

L’idée : Shake, don’t be stirred

La proposition part d’un détournement : la réplique de James Bond, « shaken, not stirred », devient « Shake, don’t be stirred ». Le deck justifie cette référence par l’historique de la marque avec la franchise et l’univers du personnage : Belvedere comme vodka officielle de Spectre en 2015, un partenariat avec Daniel Craig en 2022, puis une association avec la Formule 1 mentionnée pour 2026. Le texte de plateforme qui accompagne l’idée pose une opposition entre deux postures, ceux qui secouent et ceux qu’on remue, pour faire du geste de préparation du cocktail une affirmation de caractère plutôt qu’une simple recette.

Il y a deux sortes de gens. Celles qui secouent. Et celles qu’on remue. [...] Le martini n’a jamais été une boisson. C’est une posture. Tu secoues, ou tu te fais remuer.

— Manifeste de la proposition, deck Belvedere Vodka

Trois visuels, un arc du jour à la nuit

La proposition s’organise autour de trois visuels clés, chacun associé à une bouteille et un martini différents, du jour à la nuit. KV1 se situe sur un yacht en Méditerranée : bouteille Belvedere Organic, martini au jalapeño, geste signature du jalapeño déposé en julienne sur le dos de la main, mannequin dans un esprit Riviera. KV2 se déroule dans un restaurant aux banquettes de velours vert : bouteille Belvedere 10, martini au matcha, plat gastronomique volontairement relégué au second plan derrière le verre. KV3 ferme l’arc dans un bar d’hôtel au comptoir cuivré, la nuit : bouteille Belvedere Dirty Brew, espresso martini, cadrage resserré sur un geste de service entre deux mains. Les trois visuels partagent une direction photo revendiquée comme argentique, pellicule Kodak Portra, flash léger, dans un registre candide plutôt que lissé.

Fabrication : des visuels générés par IA, assumés comme tels

Les images de la proposition ne sont pas des photographies : ce sont des visuels générés par intelligence artificielle, et le deck le documente explicitement plutôt que de le dissimuler. La production est passée par l’outil Figma Weave, avec les modèles Gemini 3.1 Flash (Nano Banana 2) et Gemini 3 (Nano Banana Pro) pour les images fixes, ChatGPT Images 2.0 Edit, et Kling 3.0 Turbo pour la vidéo générée en complément du KV2. Le deck chiffre cette production à 1500 crédits consommés (1000 en images, 500 en vidéo) pour un abonnement à 24 €. Cette manière de travailler correspond à une pratique désormais courante en phase de recommandation, où l’objectif est de donner une lecture précise d’un concept avant tout tournage réel — mais elle exclut que ces visuels soient présentés comme une campagne achevée ou prête à diffusion.

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